Poésies par les handis

Mercredi 2 novembre 2005 3 02 /11 /2005 00:00
 
 Les yeux

Quant tes yeux brillent
Je sais que tu es heureuse
Quant tes yeux sont tristes
Je sais que tes désirs chavires

Quant les larmes coulent sur tes joues
Je sais que tu as besoins de moi

Seulement tu ne me veux pas sans ma vue
Pourtant mes yeux brillent
Mes yeux ne sont pas tristes
Mes larmes ne coulent pas sur mes joues

Sèche tes pleurs
Prend ma main
Tu es si belle quant tu souris

Comme toi
Mes yeux sont le reflet de mon coeur
Puique tu m'aimes
Oublie mes yeux
Regarde mon coeur

Serge
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Ma chérie,

De A à Z tu es l'Alpha et l'Oméga

Il manque des mots dans le dico

Je ne trouve pas celui qu'il me faut

Pour te dire le plus beau

Inutile d'insister il n'existe pas

Il n'y a pas non plus de synonymes

Je renouvelle le lexique

Car aucune définition ne ressemble

à l'Amour que j'ai pour toi.
..............................................................

Une mouette et un corbeau perchés sur ce grand lanpadaire planté en
mer,

le soleil se couchait et nos deux tourtereaux comptanplaient le
tableau,

Lui très noir ,Elle si blanche, Lui des branches, Elle de la mer,
Ils mélangeaient leurs cris fugaces.

Ils n'avaient rien à faire ensemble? Ni lui Ni elle ne se ressemble
pour vivre cet amour impossible, il a fallu que l'un s'exile, la
mouette quittait la pleine mer et le corbeau rejoignait la campagne

Mais le soir venu ils se retrouvèrent sur le haut de ce lampadaire
Ils restaient là toute la nuit s'en se comprendre vraiment leurs
corps s'unient
Il partageaient leurs sentiments

Je les perçois, ombres dans le soir, je viens m'assoir sous leurs
regards à  la lumière du lampadaire, je les observe, ils sont si beaux

Et tot le matin ils gonflent leurs ailes, ils frottent leurs becs et
regagnent leur ciel.

Je reviendrai ce soir ici tout seul les comptempler
..............................................................

SALUT C'EST JUTE MOI

Je suis venu ce soir
Mon coeur et moi on s'ennuyait,
On passent te voir
Juste le temps de te regarder
Et on repartira,
J'avais juste besoin de voir tes yeux me sourire,
Faire revivre mes souvenirs
Pour appaiser ma peine
Essayer de me rappeler de la douceur de tes lèvres.

C'est plus fort que moi j'avais besoin de te voir,
Jour après jour je rève de toi,
Parfois je te vois là devant moi
Ce n'est qu'un mirage d'amour.

Tu n'as pas changée,
Toujours au fond de tes yeux
La mème douceur,
J'ai bien essayé de chercher
La chaleur d'autre corps
Mais je n'ai pas trouvé
Mon coeur et moi
On a tout perdu.

Mais on ne peux retenir prisonnier
Un oiseau qui ne pensait
Qu'à battre des ailes
Et à la grande liberté.

Serge                     




Par handicapamities - Publié dans : Poésies par les handis
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