Quant l'adoption d'un enfant adultérin devient un fiasco.

Publié le par handicapamities

 

 

 
1941: la guerre est finie pour dire, mais la misère règne au plus
profond de la france. Les temps sont durs, les femmes pour élever
leurs enfants vont faire des ménages chez de richissimes bourgeois
pour seulement une bouchée de pain.Pendant l'absence d'une maman
partie s'échinée pour nourrir ses enfants une fillette de 10 ans,
restée seule à la maison est enlevée par les services de la Dass et
conduite dans leurs locaux.Elle y restera jusqu'à l'âge de 16 ans ou
elle sera placée sous leur surveillance dans une ferme pour exécuter
les travaux des champs ainsi que le quotidien et l'entretien des
animaux également les services aux fermiers. La jeune femme travail
dûr mais elle est bien vu par ses patrons.
Avec elle, un ouvrier agricole réfugié politique italien gagé
également dans cette exploitation, avide de conquètes féminine il
courtise discrètement la jeune fille qui a maintenant 18 ans., Elle
tombe follement amoureuse de ce beau Dom juan qui semble prendre
plaisir à déstabiliser la jeune femme pour aboutir à ses fins sans
aucuns principe moral quant celle ci tombe enseinte il l'abandonne. A
l'époque l'activité sexuelle d'une femme outre mariage était
considérée non seulement comme un pèché mais comme un déshonneur.
Reconduite à la Dass la jeune 'pècheresse' pour cacher cette
grossese sera dirigée loin de là et ensuite dans une maternité
dirrigée par des bonnes soeurs.
1949: Un petit garçon naitra et sera immédiatement placé en
pouponnière tandis que la jeune femme à peine rétablie de son
accouchement sera à nouveau placée dans une autre ferme.
L'enfant à déjà 1 an, balloté de famille en famille plus ou moins
aigres douces sous la surveillance des assistantes sociales plutôt
aigres que douces.
1950: Le jeune maman est présenté au fils de ses employeurs revenu de
faire son services militaire en Allemagne.Ce dernier lui avoue son
amour, sans hésiter elle lui fait part du désir de se marier à
condition de reprendre et d'adopter son enfant toujours placé en
famille d'accueil, ce dernier accepte et voilà une famille
recomposée ,vivant sous le même toit que les employeurs.
Le bonheur fut court car très vite cet enfant adultérin ne ressent
pas l'amour paternel et il ne s'y trompe pas,L'environement le vois
et tente de lui apporter un peu de chaleur en le protègeant du
mieux;Quant le couple décide d'acheter une petite ferme il s'y
retirent tous les trois.... .puis à quatre car une petite fille est
née.
L'arrivée de la petite soeur n'arrangea rien dans la vie du
garçonné.La situation dégénère petit à petit.Le petit garçon deviens
vite le souffre douleur de cet homme qui lui a donné pourtant son
nom.Les giffles fusent et le ceinturon laisse souvent des traces sur
les cuisses du gamin, le plus souvent en cachettes du regard de la
mère. Les genoux de ce papa sont souvent occupés par la petite fille
mais jamais disponible pour le gamin ! En grandissant,la fillette
profite bien de sa situation de préférée ...
Un soir d'automne, l'homme décide de conduire le bambin chez une
tante, sa soeur en l'occurence et qui habite le village,il le grimppa
sur le cadre de sa bicyclette et...quant il reveint un moment plus
tard le garçonné dans les bras avec le visage ensanglanté et un oeil
crevé en expliquant que le cadre du vélo avait brusquement céder et
entrainé une chute....
Le temps passe, la mère et l'enfant devaient accepter les insultes et
autres manifèstations colèrique et souvent odieuses, ou en plus de ça
l'alcoolisme était significative ...il arrivait au petit garçon de ne
pouvoir aller à l'école à cause de divers traumatismes visibles mais
ont lui ordonnait ne pas raconter ça car les gens ne le croiraient
pas... juste dire qu'il es tombé de vélo ou autres déconvenues déjà
toutes préméditées à chaques incidents... les genoux de la mère
étaient souvent écorchés par le sol quant il la poussait violemment
dans le dos.....Ha si je n'existait pas se disait l'enfant dans sa
tête , tout irait bien tout cela est de ma faute.Il ne comprenait pas
bien non plus pourquoi sa mère l'envoyait en vacances d'été chez une
tante et un oncle à 50 km, mais eux, lui apportaient beaucoups
d'amour, et ce dés la fin juin jusqu'à la veille de la rentrée de
septembre. C'était une façon à la maman de le protèger de la
violence pendant ces longs mois d'été . Finalement l'enfant pensait
qu'il était très gaté par la gentillesse de ces parents mais dés le
retour, les coups recommençaient à pleuvoir de plus belle comme si ça
manquait à cet homme de ne pas en avoir donné pendant 3 mois...
souvent l'enfant interrogait sa mère: « Maman pourquoi papa il ne
m'aime pas? »... «  Mais si il t'aime pourquoi tu dis ça?  Ne raconte
pas ça les gens diront que tu es un menteur » rétorquait la maman.
Mais au cours d'un été l'enfant avait interrogé la tata sur le
comportement de son 'père' envers lui et elle lui avait confié que
son papa n'était pas son vrais père,ce qu'il s'empressa d'aller
raconter à sa maman dés le retour des vacances. Ca la fit mettre dans
une vrais colère, jurant sur ses grand Dieux que ce n'était pas vrais
et que la tata racontait des bétises .Mais à partir de ce jour,
l'enfant avait bien compris, aucune rancune jallissait de lui ,il
avait juste le coeur gros. Quant les coups finissaient de pleuvoir, à
peine si il ne se culpabilisait pas d'être de ce monde.A partir de ce
moment les vacances chez la tata étaient bien finies , remplacées par
les travaux des champs chez les fermiers du village durant les autres
étés comme garder les vaches aux paturages, cueillettes des haricots
vert ect..
Le hameau ne comprenait que quelques maisons seulement, les voisins
étaient parfaitement au courant de la violence de cet homme envers
l'enfant mais ils respectaient à merveille la loi du silence et le
respect envers lui.Même si un jour pris d'un nouvel exès de violence,
il mis en joue le garçon déjà ado avec son fusil de chasse ..
heureusement que la maman c'est jeté dessus et le coup de feu partit
en l'air; ou une autre fois par un après midi d'été il lui appuya les
dents d'une fourche sur son ventre dénudé laissant apparaitre les
marques sanguinolentes; ou encore un beau matin d'automne il le jeta
de la charrette à vendange avec le moindre mal qu'une épaule
fracturée.D'ailleurs l'enfant se souvient encore que ce 'gentil' papa
lui avait dit de dire qu'il était tombé seul ....Dans tous les cas, à
chaques incidents il ne devait jamais dire la vérité à sa maman ou
aux autres personnes.Et il s'en fut bien d'autres des coups
bas......lui qui toute cette petite enfance se faisait traiter de « 
tète de boche ou batard »,.
l'ado impatient de grandir ou de mourir a remercié le ciel de voir
le temps passé.Enfin, et fort de ces 14 ans, il partit travailler
chez un Maître boucher dans une ville distante de 20 km et il ne
rentrait que le dimanche midi pour repartir travailler le lundi matin
très tôt .... mais fini la galère sous le toit familiale.
. A ce jour la maman est décédée d'une terrible maladie en emportant
avec elle le secret de l'origine de son fils , sans même lui dire la
raison pour laqu'elle il ne c'était jamais établit de relation
filiale avec ce père, le grand méchant loup lui, est également
disparu 10 ans plus tard emporté par une suffocation.
L'enfant devenu homme est venu se recueillir devant sa dépouille ou
la pitié avait pris place à la haine.Qelques larmes ont même coulées
sur son visage, puis il l'a regardé longuement en revivant les
passages marquants de ces longues années passées
ensemble .L'interrogeant même dans sa tête.... Pourquoi te retrouves
tu là, alors que bien dès fois tu avais réservé cette place pour moi?.

Texte écrit par Serge

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