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 " Parce que les personnes handicapées ne sont pas comme tout le monde, mais comme tout le monde, elles sont des personnes. "

Franck POTEAU Président de l'association HANDICAP-AMITIE 58-23 rue Louise Michel 62400 BETHUNE. handicap-amitie@wanadoo.fr Handicap-Amitié est une association déclarée loi 1901, à but amical, social, culturel et éducatif, dont le siège est situé à Béthune, dans le Pas de Calais. Elle est destinée à toute personne atteinte d'un handicap quel qu'il soit. Parce que l'intolérance, l'indifférence, l'inégalité et la solitude sont parfois plus lourds à porter que le handicap à proprement parler, nous essayons d'apporter notre soutien, notre aide et notre écoute aux personnes qui nous en font la demande. L'ensemble des personnes handicapées en France, tous handicaps confondus, représente 5 millions d'habitants, soit une minorité d'environ 8% de la population. Comme toute minorité, ces hommes, femmes et enfants cherchent une place dans notre société, en tant que citoyen à part entière, consommateur et électeur. Nous pensons que les droits des personnes handicapées sont bien souvent bafoués, et qu'ensemble, nous pourrions faire de notre pays un endroit où il fait bon vivre avec nos différences physiques ou mentales. Voilà ce à quoi s'attèle Handicap-Amitié : l'intégration des victimes du handicap dans la vie sociale, culturelle, professionnelle et éducative. Nous sommes convaincus que c'est solidairement que nous pouvons faire en sorte que notre action soit riche et constructive pour le mieux-être de tous et de chacun. Alors, nous invitons toutes les personnes handicapées et valides se sentant concernées par le handicap à venir nous rejoindre lors des rencontres amicales à Béthune le premier samedi de chaque mois ainsi qu'à Lillers où nous serons présents deux mercredis par mois. " Parce que les personnes handicapées ne sont pas comme tout le monde, mais comme tout le monde, elles sont des personnes. " Handicap-Amitié est une association déclarée loi 1901, à but amical, social, culturel et éducatif, dont le siège est situé à Béthune, dans le Pas de Calais. Elle est destinée à toute personne atteinte d'un handicap quel qu'il soit. Parce que l'intolérance, l'indifférence, l'inégalité et la solitude sont parfois plus lourds à porter que le handicap à proprement parler, nous essayons d'apporter notre soutien, notre aide et notre écoute aux personnes qui nous en font la demande. L'ensemble des personnes handicapées en France, tous handicaps confondus, représente 5 millions d'habitants, soit une minorité d'environ 8% de la population. Comme toute minorité, ces hommes, femmes et enfants cherchent une place dans notre société, en tant que citoyen à part entière, consommateur et électeur. Nous pensons que les droits des personnes handicapées sont bien souvent bafoués, et qu'ensemble, nous pourrions faire de notre pays un endroit où il fait bon vivre avec nos différences physiques ou mentales. Voilà ce à quoi s'attèle Handicap-Amitié : l'intégration des victimes du handicap dans la vie sociale, culturelle, professionnelle et éducative. Nous sommes convaincus que c'est solidairement que nous pouvons faire en sorte que notre action soit riche et constructive pour le mieux-être de tous et de chacun. Alors, nous invitons toutes les personnes handicapées et valides se sentant concernées par le handicap à venir nous rejoindre lors des rencontres amicales à Béthune le premier samedi de chaque mois ainsi qu'à Lillers où nous serons présents deux mercredis par mois. " Parce que les personnes handicapées ne sont pas comme tout le monde, mais comme tout le monde, elles sont des personnes. 

 handicap-amitie@wanadoo.fr

Le site de handicap amitié  http://groups.msn.com/handicapsamities

Le groupe pour papoter

http://fr.groups.yahoo.com/group/handicaps-amities/

Franck

 

Vendredi 6 juillet 5 06 /07 /Juil 19:17

 

attention !!!

Une partie de cette fiction comporte un passage qui peut être considéré
comme érotique.

Ce passage peut choquer les gens les plus sensibles..







ETRANGE JEU



Nous étions lundi matin.

Elia sursauta brusquement dans son lit.

La musique du réveil, plutôt agressive pour un lundi matin venait de la
tirer de son sommeil.

Quelques secondes avant, elle dormait profondément et, là, du fait de cette
musique assez agressive, elle venait de faire un bond dans son lit.

Son cour battait la chamade et, elle trouvait que c'était plutôt militaire
comme réveil.

Il lui fallut quelques instant pour reprendre complètement ses esprits et
sortir de cet état parfois bizarre entre rêve et réalité.



            La jeune fille éteignit l'engin de torture et se replaça sous
ses couvertures.

Elle détendit un par un ses membres, s'étira et, enfin, elle était prête à
se lever.



            Elia était une jolie jeune fille de 24 ans, montée quelques
années plus tôt à Paris, pour faire des études de comédienne.

Malheureusement, elle était piètre actrice et elle avait dû se résoudre à
prendre un poste de chargée d'affaire  dans une multinationale.



Elle se leva.

Ses longs cheveux blonds tombaient sur ses épaules nues.

Ses yeux bleus, quoi qu'encore dans le vague, éclairait la pièce de toute
leur splendeur.

Sa silhouette très mince et sa peau blanche la rendait vraiment belle.

Ses longues jambes lui donnait un charme supplémentaire.

Elle n'étais pas très grande mais, la minceur de sa taille donnait un aspect
longiligne à son corps.



            La demoiselle se dirigea vers la douche ou elle décida de rester
un moment pour se réveiller.

Elle prit son temps.

Elle venait d'acquérir un nouveau savon à la caféine, venu tout droit
d'Angleterre,
et elle souhaitait en profiter.



Elle sortit de sa douche, en pleine forme maintenant, et se sécha.



Une fois lavée et fraîche, elle retourna dans sa chambre et s'habilla.

Elle décida de mettre une tenue courante et classique, jeans, baskets, et
mini tee-shirt.



            Elle alla prendre un petit déjeuner fait de pain grillé au miel,
fruit et lait, puis, elle se coiffa.



            Une demi-heure plus tard, elle était dans le métro pour
rejoindre son bureau.



            En arrivant à son travail, ce fut comme tous les lundis.

Ses collègues et elle parlèrent de leur week-end, les filles parlèrent de
leur relation amoureuses ou sexuelles.

Elia, elle, ne parla de rien car son week-end s'était passé dans la solitude
la plus totale.

Malgré sa beauté et son charme, la jeune fille vivait seule.

Sa timidité l'avait toujours empêché de trouver le grand amour.



            Certes, elle avait déjà eu des hommes dans sa vie mais, jamais
rien de bien intéressant, juste des flirts de temps en temps pour essayer de
calmer ses ardeurs de jeune fille.



            Elle prit donc un café et alla rejoindre son bureau.

Elle alluma son ordinateur et prépara ses dossiers.

            Elle parcouru rapidement ses mails et fut attiré par un message
qui ne venait pas de l'entreprise



« Bonjour elia

Je sais que vous êtes très timide mais, je tenais à vous dire que je vous
aime éperdument.

Si vous le souhaitez, nous pouvons nous rencontrer déjà pour prendre un
verre.

Je vous contacte dans la journée

Votre admirateur »



            La jeune fille sourit.

« encore un baratineur » se dit-elle.



            Elle alla chercher les consignes à la direction et Jean-louis,
le directeur de district lui transmit quelques dossiers à traiter.



            La jeune fille redescendit et s'installa à son bureau pour
analyser ses dossiers.



            Elle était plongée dans ses réflexions quand son téléphone
retentit



« allo »

« bonjour elia, c'est le standard, je vous passe un appel extérieur »

La petite musique se mit en marche et, presque instantanément, une voix se
fit entendre

« »allo, elia ? »

« Elle-même, répondit la jeune fille d'une voix surprise, en effet, ses
clients ne l'appelait jamais par son prénom

« vous avez eu mon mail ? »

« qui êtes-vous, demanda la jeune fille sur un ton sec, afin de désarçonner
son interlocuteur

« je suis votre admirateur,  elia »

« écoutez-moi reprit la jeune fille, je ne suis pas timide, je n'ai pas
besoin d'admirateur, et je n'ai pas besoin d'homme non plus.

Je vous prierai de me laisser tranquille, j'ai énormément de travaille et
je..

L'homme la coupa

'chut, calmez-vous Elia, je ne vous veut aucun mal, je veux juste vous
rencontrer et essayer de pimenter votre vie, essayer d'y mettre un peu de
joie et de bonheur. »



            Sans autre forme de procès, la jeune fille raccrocha brutalement
le téléphone.



            Evidemment, quelques seconde plus tard, elle regrettait
amèrement son geste.



Certes, cet appel l'avait chamboulé, elle ne savait que penser, mais les
mots directs de l'homme l'avait poussé à la méfiance.



            Elle se replongea dans ses dossiers.

Elle travailla, peut-être encore plus que d'habitude, pour tenter de ne pas
penser à cet appel mystérieux.



            Il était maintenant l'heure de la pause déjeuner.

Elle sortit, alla à l'épicerie du coin et acheta une pomme.

Elia était très prudente en ce qui concerne son régime alimentaire, et,
parfois, elle préférait manger un fruit plutôt qu'un sandwich.



            En revenant à son bureau, elle ouvrit de nouveau sa boîte de
réception.

Quelques spams inondaient sa boîte, quelques courriels internes aussi, puis,
encore un mail de son admirateur.



Il disait ceci :

« Elia

Sachez que je ne vous force en rien.

Pour rien au monde je ne souhaite vous blesser.

J'ai bien senti au son de votre voix que je vous importunais.

Néanmoins, si vous souhaiter me rencontrer, je vous propose de vous rendre
au 25 rue Dumoulin.

Si vous aimez les jeux de pistes, vous pourrez ainsi vous amuser à résoudre
l'énigme et, ainsi, peut-être, pourrons-nous nous connaître.

Rassurez-vous, je ne vous veux aucun mal.

Je tenais à vous dire aussi que je suis quelqu'un qui est considéré comme
différent.

Je vous aime Elia.

Pour entrer dans la résidence, vous devez tout d'abord résoudre ce code

v-xii-ix-i

à bientôt je l'espère »



            La jeune fille relue plusieurs fois le mail.

Elle était surprise de ces mots.

Plusieurs questions se posaient à elle

Pourquoi se disait-il différent ?

Qu'étais-ce que ce code ?



            Elle ne savait pas mais, elle dût s'avouer que la curiosité
l'insitait
à y aller.

Elle ne risquait rien, elle avait toujours sa bombe à gaz sur elle en cas de
danger.



            Elle classa donc les dossiers courant, prévint son chef qu'elle
devait partir et quitta son bureau en toute hâte.



            Elle prit le métro et, aidé de son plan, elle se rendit à l'adresse

indiquée sur le mail.



            Elle arriva devant une résidence coçue.

Une grille barrait l'entrée.

Le parc qui entourait la maison avait l'air impressionnant.

Elle vit, sur la serrure de la porte, un digicode.

Elle se pencha et, elle remarqua que  le clavier était fait de lettre.

Elle ressortit le mail de sa poche et relu le code indiqué.



Elle saisit les lettre indiquées sur le papier mais, au bout de 4 lettres,
une petite inscription rouge apparut sur l'écran du digicode.

Il marquait erreur.



            La jeune fille ne comprenait pas le code.

Elle s'appuya sur la grille et retourna le mail dans tous les sens.

Puis, lui vint une idée



« et, si c' »était des chiffres romains »

se dit(elle.

Elle prit un stylo et nota

V=5 donc, e,

Xii=12 donc, l

Ix=9 donc i..



Elle sourit.

Elle venait de comprendre que son prénom était le code d'accès.



            Elle s'approcha du digicode et saisit

E, l, i, a



Une serrure électronique s'activa et la porte s'ouvrit.



            La jeune fille était radieuse, non de rencontrer son admirateur,
mais d'avoir réussi à trouver ce premier indice.





Elle longea le parc.

Il était bordé de grands sapins qui faisaient beaucoup d'ombre et qui devait
garder la fraîcheur en été.

Elle déboucha sur un perron.

Devant elle, une porte vitrée fermait la maison.

Sur la vitre, elle vit une feuille de papier.

Elle la prit et lu le message qui était tapé à la machine



« bonjour Elia

bravo, vous avez trouvé le premier indice.

Devant vous, se trouve un interphone.

Si vous trouvez la solution de ce deuxième jeu, appuyez sur le bouton et
prononcez le mot magique.

Si il est bon, la porte s'ouvrira

Bonne chance

Je vous aime

Votre admirateur »



Sous ce message, le code suivant :

Bnpvs



Pendant un instant, la jeune fille fut prise d'une certaine colère.

Elle se dit que ce n'était pas bien de la tester ainsi et qu'elle n'avait
rien demandé, mais, toujours prise par la curiosité, elle tenta de percer le
mystère du second message.

Elle se le remit en tête et se rappela de ses lecture récentes.



« et si je décale tout d'une lettre »

se dit-elle

elle reprit son stylo.

b=c

n=o

p=q

v=w

s=t



cela faisait coqwt



« cela ne veut absolument rien dire »

se di-elle, un peu énervée

elle tenta dans l'autre sens

b=a

n=m

p=o

v=u

s=r



cela donnait, amour.



Elle sauta presque de joie à l'idée d'avoir très certainement trouvé

Elle appuya sur le bouton de l'interphone

Elle dit calmement

« amour »



Une fois de plus, une serrure électronique retentit et la porte s'ouvrit.



            Elle était émerveillée.

Devant elle, un long corridor s'ouvrait.

Il était tapissé de tableaux et le sol était orné d'un magnifique tapis.



            Elle s'avança, ferma la porte derrière elle et marcha lentement
vers une pièce, devant elle.



            Elle pénétra ainsi dans une grande salle à manger

La table était couverte de différents mets.

Du lait, du miel, du pain, de la confiture, du thé.

Des bougies embellissaient la table et diffusaient une odeur de jasmin.



Une musique se fit entendre à son entrée, douce et pas trop forte.

Une voix intervint aussi dans les hauts parleurs



« bonjour Elia

Je suis très heureux que vous soyez venue.

Je vous invite à prendre ce que vous souhaiter sur la table, tout est pour
vous.

Si vous le souhaitez, après manger, vous pourrez repartir comme vous êtes
venus

Sinon, la porte en face de vous comporte encore un indice

Vous rentrerez ainsi, dans la suite de l'aventure.

Vous avez totalement le choix.

Bon appétit elia.



La voix se tut et la musique diffusa son flot doux et agréable.



Elia trouva la voix de l'homme très jolie, douce, calme mais sûre d'elle.



La jeune femme se sentait bien, même si elle n'avait aucune idée de ou elle
était.

L'atmosphère lui plaisait.

La situation, quoi que peu ordinaire, commençait vraiment à piquer sa
curiosité et, elle dut s'avouer que ce petit jeu prenait complètement le
contrôle de ses idées.



Elle s'installa sur la chaise devant elle et contempla la beauté du décor de
la pièce.

            Elle   prit une tartine grillée avec du miel et but un verre de
lait chaud.

Puis, elle prit un thé.

Ces quelques instants de pause furent très bénéfique à son corps et à son
esprit.



Elle prit son temps pour s'imprégner de l'atmosphère des lieux.

Elle ne savait plus très bien pourquoi elle était venue en ces lieux mais,
elle était heureuse d'y être.

Evidemment, elle était surprise d'avoir réagit de la sorte.

Elle se disait que, d'habitude, elle ne se serait même pas arrêté sur ce
mail mais, là, elle était intriguée par la situation, et, sans même savoir
pourquoi, elle devait reconnaître que la bizarrerie de la situation l'attirait
de plus en plus.



            Au bout d'un moment, après avoir pris cette collation bénéfique,
elle se leva.

Elle se dirigea vers la porte vitrée, face à celle par laquelle elle était
entrée.



Au moment ou elle approchait de la porte, la voix de l'homme se fit entendre
dans les haut-parleurs.



« Elia, la suite du jeu est sous le plateau d'argent, là ou sont les
bougies »



            La jeune femme retourna vers la table, leva le plateau d'argent
et y découvrit encore un papier dactylographié.

Dessus, un nouveau message



« elia

Pour ouvrir cette dernière porte, il vous faut découvrir la suite de chiffre
qui manque

1, 12, 23, 56.



            La jeune fille était forte en math et n'eut aucune hésitation

Elle s'approcha du clavier et tapa

34 45



Un cliquetis de serrure électronique se mit en marche et la porte pivota sur
elle-même.



            Elle avança dans un petit couloir.

Il était joliment décoré de papier peint goffré, et au sol carrelé de petits
carreaux blancs.

Une lumière douce donnait un certain charme à ce lieu.



Au bout de ce couloir, elle y trouva une petite table basse ou elle trouva
un mot.



            « Bonjour elia

Ne croyez surtout pas que je veuille me dérober à vos yeux ni que je me
pense supérieur à vous avec mes énigmes mais, je veux être certain que vous
désirez réellement me rencontrer.

Comme je vous l'ai dit dans mon mail, je suis quelqu'un qu'on  considère
comme différent et parfois cette différence me fait peur quand je dois
aborder les gens.

Je dois vous avouer que je suis aussi timide que vous, et je ne connais que
votre voix.

C'est d'ailleurs elle qui m'a rendu follement amoureux.

Vous avez une voix pleine de charme, de douceur et de tendresse.

Si vous souhaitez encore me rencontrer, vous pouvez simplement pousser la
porte qui est sur votre gauche.

Vous arriverez dans une pièce complètement obscure ou vous ne verrez rien et
ou je ne vous verrez pas.

Si le jeu vous branche, entrez.

Sinon, vous êtes complètement libre de quitter cette maison.

Je vous promet qu'après notre rencontre dans cette pièce obscure, je me
d »voilerai à vous.



            La jeune fille relut une seconde fois ce mot.

Elle était charmée par les compliments, mais ne savait pas encore si elle
allait entrer dans cette drôle de pièce.

Elle était maintenant près du but et, sa timidité reprenait le dessus sur sa
curiosité.



Elle s'assit sur la table basse.



            Cet homme était de plus en plus mystérieux



D'une part, elle était vraiment impatiente de découvrir cet étrange
personnage, mais, d'autre part, elle ne savait pas du tout à quoi s'attendre
en rentrant dans cette pièce.

Elle se donnait le temps de la réflexion tout en écoutant la musique qui
diffusait son flot sonore incessant.



Elia ne savait pas.



L'homme, c'est sûr, était derrière cette porte mais, qui était-ce ?

Son jeu ne cachait-il pas une façon déguisée de profiter d'elle ?

Le gars n'était-il pas simplement un dangereux maniaque ?

Elle ne savait pas.



Elle se demandait comment cet homme avait fait pour connaître son prénom,
pour savoir qu'elle était timide.



Après réflexion, elle se dit que, la rencontre pourrait peut-être être
intéressante et que, de toute façon, si l'homme allait trop loin et
l'importunait,
elle pourrait toujours le gazer avec sa bombe.



Elle se leva timidement, s'approcha de la porte et la poussa.



Elle pénétra dans une pièce complètement noire, et complètement silencieuse.



Elle fut un peu surprise par ce changement total d'atmosphère et il fallut
quelques secondes à ses yeux pour s'habituer à cette entière obscurité.



Elle avança de quelques pas.

Son cour battait plus vite maintenant et elle se préparait à faire
demi-tour, prise un peu par la panique, quand une silhouette s'approcha d'elle.

Une main vint se poser sur son épaule, descendit le long de son bras et vint
chercher sa  main.

Le contact de la peau de l'homme était doux et agréable.

Il prit doucement la main de la jeune fille, sans violence, tout en douceur
et la tira vers lui.

Ils avancèrent tous deux dans la pièce.

C'est la main de l'homme qui guidait  Elia, car, elle n'y voyait absolument
rien dans ce noir complet.

Il se pencha sur elle et lui dit tout bas.



« Il y a un divan juste devant vous, vous pouvez vous assoire si vous le
voulez.

Elia tendit son autre main et sentit sous ses doigts, l'assise du divan.

Elle dégagea sa main de celle de l'homme et prit place, un peu inquiète, sur
ce divan.



L'inconnu s'assit près d'elle et il lui dit :

« je suis très heureux que vous soyez venu.

Vous savez, je suis aussi timide que vous et, j'ai craqué sur votre voix
quand je vous ai entendu la première fois au téléphone. »

« Qui êtes-vous ? » demanda Elia, avec douceur mais fermeté.

« Je suis votre hot liner »

« Mon hot liner ? » reprit la jeune fille, surprise

« oui, c'est moi qui vous répond quand vous appelez le service informatique
pour des soucis avec votre ordinateur »

« ah ok, je vois, c'est donc vous qui dépannez mon ordi » reprit la jeune
fille en ne cachant pas son rire.

« eh oui, «  reprit l'homme, et c'est pour cela que je connais bien votre
voix.

« mais dites-moi, reprit la demoiselle, comment pouvez-vous m'aimer sans
jamais m'avoir rencontré ?

« votre voix mon amour, c'est elle qui me transporte. »



Elia était surprise, et ébahi qu'un homme puisse tomber amoureux de sa voix.

Elle n'avait jamais rencontré ce type mais, c'est vrai qu'elle l'avait
souvent au téléphone.

Elle était aussi rassuré de savoir qui il était, au moins, en cas de souci,
elle pourrait se retourner contre lui.

Elle était charmée aussi.



L'homme reprit sa main et, du bout des doigts, caressa la peau de la jeune
fille.

Il vint plus près d'elle et elia sentit son souffle chaud tout près de son
visage.

Son parfum doux et poivré vint titiller les narines de la jeune fille.

De sa main libre, l'homme vint caresser doucement la joue d'elia qui sentit
un frisson la parcourir.

Les gestes de l'homme étaient doux et elle commençait à se sentir bien.

Elle tourna son visage vers celui de l'inconnu et s'approcha de lui.

Leurs lèvres se frôlèrent, tout d'abord puis, ils partirent dans un baiser
fougueux et passionné.



La jeune fille perdait complètement le contrôle de la situation tellement
les caresses de l'homme la troublait.

Il passa ses mains sur son cou et vint doucement masser sa nuque.

Elle se laissa faire.

Il caressa doucement les épaules de la demoiselle tout en venant embrasser
et lécher son cou.

Elia était aux anges.

Cet inconnu était en train de lui prouver que la sensualité existe encore
chez les hommes ;

Il était très doux et précis dans ses gestes.

L'homme passa doucement ses mains sous le mini tee-shirt de la jeune elia et
caressa doucement son dos.

La jeune fille vint maintenant se coller contre lui et entoura l'homme de
ses bras.

Elle était remplie de frissons.

Ses lèvres cherchèrent les siennes et c'est maintenant elle qui désirait
plus.

A tâtons, elle déboutonna la chemise de l'homme et vint coller son visage
contre son torse ;

Doucement, il la fit légèrement pivoter, enleva son soutien gorge, et
caressa très délicatement ses seins.

Il prit les tétons entre le pouce et l'index et les titilla.

Cette fois, il éveilla chez la jeune fille un désir sexuel et lui donnait
envie de faire l'amour.

Elle s'abandonnait complètement et son souffle devenait de plus en plus
court.

L'homme se dégagea des bras de la jeune fille, l'allongea sur le divan et la
déshabilla très doucement.

Elle n'offrit aucune résistance quand l'homme termina d'enlever sa culotte.

Il vint s'agenouiller près du divan et l'embrassa tout d'abord
passionnément.

Puis, sa bouche descendit doucement dans son cou, s'attarda sur ses seins.

Ses mains caressaient maintenant le ventre de la jeune fille qui,
instinctivement écarta doucement les jambes.

La bouche de l'homme posa quelques bisous sur le ventre doux et chaud de la
demoiselle et descendit jusqu'à son intimité ;

Il commença par lécher l'intérieur des cuisses puis, doucement, s'approcha
de la toison.

la jeune elia profitait à plein de ce moment, sans aucune honte ni aucune
gêne.

L'homme insinua doucement sa langue dans son intimité et vint goûter son
puit d'amour.

Après quelques minutes de ce traitement, il introduisit un doigt dans le
vagin de la jeune fille qui tressaillit de bonheur.

Sa  langue jouait maintenant avec le clitoris de la jeune fille qui était à
la limite de l'explosion.

Elle était en train de profiter de la plus douce caresse buccale qu'elle n'ait
jamais connu.

L'homme ne pensait qu'à son plaisir à elle et, elle en était émerveillée.

Il était précis dans ses gestes, et elia se dit qu'il était expert en la
matière.



Quelques instants plus tard, un orgasme terrible eut raison d'elle et c'est,
toute tremblante qu'elle caressait la joue de l'homme qui était appuyé tout
contre son ventre.

Elia était comblée.



L'homme vint s'allonger près d'elle, sur le divan, la prit dans ses bras et
lui dit :

« je voulais juste ton plaisir »

« tu l'a eu », lui répondit-elle d'une voix encore toute chevrotante.

« rhabilles-toi mon ange, tu va prendre froid »



La jeune fille rassembla ses affaires et se vêtit.

Elle était encore toute remplie du bonheur que cet inconnu venait de lui
donner ;



Une fois habillée, elle vint de nouveau s'assoire sur le divan et dit à l'homme

« j'aimerai te voir maintenant »

« très bien, lui répondit-il.

Il lui prit la main et ils se levèrent.

Ils se dirigèrent tous deux vers la porte de la pièce obscure.

L'inconnu ouvrit la porte et Elia fut un peu surprise par l'intensité  de la
lumière.

Elle ne regardait pas l'homme.

En fait, sa timidité prenait maintenant le dessus et elle commençait à avoir
honte d'avoir autant pris de plaisir avec un inconnu.

L'homme lui tenait toujours la main.



Ils débouchèrent dans le corridor, puis, entrèrent dans la salle à manger.

« assieds-toi donc mon ange »   lui di-il

Elia s'exécuta et l'homme vint s'asseoir face à elle.

C'est à ce moment précis qu'elle remarqua ses yeux et, elle comprit qu'il
était aveugle.

« tu ne vois rien du tout ? »

lui demanda t'elle gênée

« Je ne vois rien avec mes yeux, mais avec mon cour, je vois que je t'aime,
d'un amour pur et limpide ».

La jeune fille se leva, vint doucement près de lui et posa un doux baiser
sur ses lèvres.

C'était la première fois qu'elle prenait l'initiative avec son inconnu
amoureux.

Elle lui dit simplement

« je crois que, si tu fais un petit effort pour être toujours aussi gentil
et prévenant, je vais t'aimer, moi aussi, d'ailleurs... »

elle suspendit sa phrase et redonna un baiser à l'homme.



Quelques mois plus tard

Elia et Teddy se marièrent devant tous leurs amis et le mariage fut une
belle fête.



Parti d'un jeu de piste, leur vie se transforma en jeu d'amour et de
bonheur.



                                               CHRISTOPHE MONTEL

                                               06 JUILLET 2007





KHRISS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


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